© 2019 par Louise Tremblay

Niromathé

Origines de la méthode Niromathé
D'abord inspirée de la méthode Moneyron, qui l'a lui-même apprise de quelqu'un d'autre, la méthode Niromathé s'est développée depuis une trentaine d'années en France, particulièrement par les recherches du Dr Raymond Branly. Il y a ajouté ce qu'il a observé d'autres thérapeutes manuels, et aussi ce que lui ont suggéré d'autres praticiens. Elle forme un tout, une méthode à part entière, difficilement plus rapide et plus efficace dans des cas bien précis. Elle est un outil précieux pour tous les thérapeutes manuels.
 
Le geste Niromathé

Le geste Niromathé est très particulier. C'est par ce geste que l'on recrute les corpuscules de Ruffini et les corpuscules de Pacini. Une partie du geste est lente et rotatoire tandis que l'autre est rapide et dynamique ; ainsi, tout le geste aura des conséquences au niveau du SNC. On tiendra compte des champs récepteurs pour effectuer le geste.

Le positionnement

En DNM, on doit positionner la personne dans la position la plus confortable, puis on étire la peau dans le sens où la douleur diminue. En Niromathé, on positionne la personne dans la position inconfortable (et non douloureuse) : donc on étire déjà la peau !! Puis on effectue des mouvements qui vont eux aussi étirer la peau... On n'en sort pas, les méthodes réflexes cutanées sont celles que nous devons apprendre et comprendre : elles sont celles qui donnent les meilleurs résultats pour tous les blocages, musculaires ou articulaires.

En lien avec l'homéostasie

Mon travail de formateur m'oblige à chercher sans cesse. C'est ainsi qu'un jour, j'ai découvert le scientifique A.D. Craig et que je m'y suis intéressée. En 2015, j'ai préparé une série de petites conférences que j'ai présentées en anglais et en français, à différents groupes de thérapeutes. On avance tranquillement vers les neurosciences, mais sûrement.

Peut-être avez-vous déjà entendu parler des traits tirés en rapport avec l'homéostasie ? Voici le lien de la vidéo originale.